Photo d'illustration - DR

La circulation de la coqueluche est en forte augmentation depuis plusieurs mois en France, notamment dans la région Grand Est.


Depuis le début de l'année, le nombre de cas signalés a considérablement augmenté, atteignant des niveaux nécessitant une vigilance accrue de la part de la population et des professionnels de santé. 

L’ARS a enregistré une cinquantaine de signalements de cas de coqueluche du 1er janvier au 7 juin 2024 contre 0 en 2023 sur la même période. Face à cette situation préoccupante, l’ARS souhaite informer les professionnels de santé et de la petite enfance, et sensibiliser le grand public sur la situation des personnes à risques de complications (nourrissons, sujets atteints d’affections respiratoires chroniques ou sujets immunodéprimés, femme enceinte). La situation en France et en Grand Est La coqueluche évolue par cycles de recrudescence tous les 3 à 5 ans. .

Santé Publique France relève dans son bulletin diffusé le 2 juillet 2024 pour la région Grand Est "une nette augmentation des passages aux urgences et des consultations chez SOS Médecins" au motif d’une infection à coqueluche depuis le mois d’avril. 

La coqueluche est une infection respiratoire hautement contagieuse causée par une bactérie et caractérisée par un rhume et une toux à prédominance nocturne qui se prolonge au-delà de 7 jours. Cette toux peut durer plusieurs semaines. Sa transmission se fait principalement dans la famille ou en collectivités au contact d’une personne malade présentant une toux. Les formes graves touchent surtout les nourrissons de moins de six mois, pouvant entrainer le décès. En moyenne, une personne infectée peut en contaminer 15 autres.

En cas de symptômes et de toux persistante pendant plus de 7 jours, l'ARS recommande de consulter un médecin pour une confirmation diagnostique. Si un cas de coqueluche est confirmé, il est recommandé pour le sujet malade : d’observer un traitement curatif par antibiotiques pour réduire la contagiosité, d’éviter le contact avec des nourrissons, en particulier âgés de moins de 6 mois, de respecter les gestes barrières : lavage des mains, toux dans le coude, port du masque… et de s’isoler et éviter les lieux de collectivité. 

"La vigilance de chacun, associée à une couverture vaccinale adéquate, permettra de limiter la propagation de la coqueluche et de protéger les plus vulnérables notamment les nourrissons dans les premiers mois de vie, qui font les formes les plus graves de la maladie" rappelle l'ARS.


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